dimanche 26 juillet 2015

Sans télé, on sent davantage le froid : Chroniques de la débrouille

Couverture Sans télé, on ressent davantage le froid : Chroniques de la débrouille
Titiou LECOQ

Résumé :

Comment survivre à une rupture amoureuse ? Comment s’insérer dans une société qui, clairement, n’attend pas les bras ouverts un bac + 5 de sémiologie ? En adoptant une technique de survie simple : la débrouille. Avec un journal de bord hilarant, Titiou Lecoq livre la cruelle réalité de toute une génération, pour qui la vie moderne est jalonnée d’obstacles, dont le premier consiste à sortir de son lit le matin. Se dessine le quotidien d’une jeune femme d’aujourd’hui, qui passe sa vie entre les boulots, les cartons, ses amis précieux et les histoires foireuses. Incapable de survivre sans télé ni ordi. À la recherche du « connard merveilleux », elle teste plusieurs formules (dont un Partenaire Chocapic avec qui partager ses petits-déjeuners). Car elle doit aussi faire face aux nouveaux rapports hommes/femmes : on discute, on boit, on baise. Le lendemain, on se réveille et on réfléchit. Voici la trajectoire décapante d’une trentenaire, depuis le départ de son premier amour jusqu’à la découverte de la vie avec Têtard, son fils. Titiou Lecoq raconte le quotidien de toute une génération. Caustique, drôle, elle décrypte une époque où on ne badine pas avec l’amour. Ni le porno.



x Contemporain x Chroniques x Humour x
x Fayard x 312 pages x Avril 2014 x


Mon avis :



Envie de lire les chroniques de Girls and Geeks en format papier ?
Envie d'une écriture spontanée, en langage parlé ?

Il ne s'agit pas d'un roman à proprement parler, mais d'une suite de chroniques écrites par Titiou Lecoq entre 2008 et 2013 (de mémoire).

Certains peuvent apprécier ce style d'écriture qui est très spontané. Ce qui ne me dérange pas en temps normal. Souvent, on devient plus proche de l'auteur et on vit ses histoires avec lui.

Pour autant, ici, il ne s'agit pas d'un écrit très travaillé. Je n'y ai vu ni humour ni poésie ni intérêtPourquoi raconter l'anecdote du vomi sur une allemande en Grèce ? Ou encore le fait qu'elle ne sache pas choisir un bon coiffeur

J'ai donc abdiqué au bout d'une grosse centaine de pages.

Je n'ai pas la trentaine, je ne mène pas le même style de vie et j'ai l'impression que l'auteur nous montre qu'elle subit sa vie au lieu de la vivre




NB : Pour celles et ceux qui restent intéressé(s)s,
il paraît que c'est plus drôle à la fin du récit.



Vous pourriez me recommander des récit tirés de blogs ?



Musique : You're on - Madeon ft. Kyan